Sur un ton souvent péremptoire, c'est ainsi que se résument les opinions de nombreux interlocuteurs et pas seulement des plus jeunes. « J'aime pas le nucléaire, j'aime les pâtes, j'aime pas l'histoire, etc ». Soit, avoir une opinion est un droit. Mais là où l'affaire prend moins bonne tournure, c'est que cette opinion vaut souvent jugement et met un terme à toute autre considération un peu plus approfondie sur le sujet. Puisque je n'aime pas, c'est mauvais, puisque j'aime c'est bon. L'avis des autres, les causes et les conséquences de cette opinion, tout cela est oublié.
Societe
J'aime, j'aime pas
Fraudes et indifférence
La presse s'empare aujourd'hui des illégalités commises au sein des Comités d'entreprise de la RATP, suite à un rapport de la Cour des Comptes. Mépris de la loi (comptes non publiés et même absebce de comptabilité, disparition de sommes considérables, etc.), achat de la paix sociale, prévarication des instances représentatives... Beau tableau, mais qui laisse encore de côté les vraies malversations.
Si ce n'est que tout cela avait été soigneusement décrit en Janvier 2011 par l'IFRAP qui circonstanciait avec soin sa position et fournissait des chiffres précis, sans que qui que ce soit s'en empare et surtout pas la presse qui, encore une fois montre qu'elle ne sert plus à grand chose, sauf à hurler avec les loups.
Elites et responsabilité
La récente inculpation de DSK et les commentaires que cela a provoqués, me conduisent à quelques remarques, qui débordent un peu le cas spécifique.
Y a-t-il complot ? L'inculpé est-il malade ? Est-ce équitable de tant dépenser pour abattre un adversaire ? Une "élite" sera-t-elle jugée ?
Fukushima et la sécurité du nucléaire
La catastrophe de Fukushima, au-delà de l'extrême compassion qu'elle nous inspire pour les Japonais, est une superbe claque à notre arrogance et à notre illusion de maîtriser nos oeuvres.
Le progrès ne vaut que s'il n'irradie personne
Le progrès ne vaut que s'il n'irradie personne
Les Echos 4 avril 2011 par Denis_Consigny
L’analyse des événements survenus à la centrale de Fukushima conduit à remettre en question les principes fondateurs de la sûreté nucléaire, pour tous les réacteurs en service dans le monde. Les moyens financiers et humains déjà mobilisés au niveau international pour concevoir les générateurs d’après demain peuvent-ils être affectés à la sécurisation de ceux d’aujourd’hui ?
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